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Semaine du 24 février 2003
" Mon pays, ce n'est pas un pays, c'est l'hiver "
mais je n'ai pas à trop me plaindre car n'ayant pas
d'auto, pas de travail de déblayage. J'ai même
pu sortir une bonne heure pour prendre l'air. C'est vrai
qu'on a peut-être eu trop de journées froides
mais pas trop de neige. C'est tellement beau quand tout
redevient blanc mais on a bien hâte de voir arriver
le printemps.
J'ai eu toute une belle surprise lundi matin. Le facteur
a dû frapper à ma porte car l'enveloppe qui
m'était adressée ne pouvait loger dans ma
boîte aux lettres. Imaginez la surprise de recevoir
du lieutenant-gouverneur du Québec, Madame Lise Thibault,
un mot personnel. Vous comprendrez après la lecture
de sa lettre à quel point j'étais émue.
Copie de la lettre reçue du Lieutenant-gouverneur
du Québec .
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À
une dame Mère Veilleuse
Remplir son quotidien d'autant de joie et d'
" autrement " que vous le faites,
permet d'affirmer qu'il est possible d'être
à la fois " Sage " et
pleinement vivant. Bénévolat, informatique,
vous savez demeurer active. Votre site Internet est
très intéressant et j'y ai décelé
plusieurs citations touchantes. Je vous invite à
visiter celui du Lieutenant-Gouverneur du Québec
où vous trouverez copie de mes voeux pour les
Fêtes 2002. Dans votre maison au nom magnifique
d'Alléluia, continuez à faire de chaque
nouveau jour un véritable chant d'allégresse.
Merci, Madame Yolande Dufour, pour ce clin d'oeil
sympathique sur le passé. Au revoir.
Lise Thibault, lieutenant-gouverneur du Québec
Le 12 février 2003
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Pour lire ses vux du temps des fêtes, rendez-vous
au www.assnat.qc.ca/fra/lieut-gouv/.
J'ai eu l'occasion de la rencontrer à quelques reprises
et pour cette femme remarquable, chaque être humain
est unique. J'ai déjà donné quelques
heures de mon temps lors d'élections fédérales.
Chaque personne qui entrait dans le local, elle-même
prenait le Polaroid et clic. Deux minutes plus tard, notre
photo était affichée sur le babillard. Je
peux simplement dire que ça fait chaud au cur
de recevoir des mots d'encouragement car je dois avouer
que parfois je me demande si je ne commencerais pas à
être ennuyante avec mes petites histoires de famille!!!.
Semaine du 17 février 2003
Avec les froids qui n'ont pas l'air de vouloir nous lâcher,
j'ai bien apprécié le souper de la St-Valentin
dans la salle communautaire. C'est bien pratique à
l'occasion de ne pas être obligée de s'emmitoufler
pour nos petites sorties. Un résident de la maison
a touché l'orgue pour accompagner nos petites chansons
pour la circonstance. Heureusement pour ma ligne, je n'ai
pas gagné de boîtes de chocolat.
Juste pour vous donner une idée de comment le hockey
occupe pas mal les fins de semaines de mes enfants;
Eloi par exemple aura sa prochaine pratique mercredi prochain
et un tournoi qui occupera son jeudi soir, vendredi soir,
samedi et dimanche prochain!!! Dans la maison des Dufour-Labrecque,
Félix, lors du 20e tournoi MIDGET de Châteauguay,
a été élu joueur local par excellence.En
plus d'un magnifique trophée, il a reçu plusieurs
cadeaux dont un bon d'achats de $250.00 de Bureau en gros.
N'oublions pas le beau Étienne qui était
au Centre Molson samedi dernier. Après la première
période des Canadiens, des jeunes de 4-5 et 6 ans
ont fait montre de leurs talents devant une foule venue
surtout pour nos Canadiens. Je ne sais pas si vous avez
vu ce petit cinq minutes à la télévision
mais moi, j'étais bien fière de voir mon beau
Etienne (pas encore six ans) avec son chandail rouge #10-
qui a fait deux beaux lancers mais malheureusement, y avait
un bon petit gardien de but. Je me suis même surprise
à crier un peu fort dans mon salon pour l'encourager,
même en regardant le vidéo que j'avais enregistré.
Je peux vous dire que Dominique devait être fier de
voir son gars sur la patinoire du Centre Molson. Son grand-père
Pierre a dû le voir d'en-Haut. C'est sûrement
une expérience que ces jeunes n'oublieront pas de
sitôt.
Je garde toujours le souvenir de Dominique quand il jouait
au baseball. En 1982, lors de la grève des Expos,
son équipe avait été choisie pour jouer
une partie au Stade 0lympique. Comme receveur, il avait
donc joué au même endroit que Gary Carter.
Le jeune lanceur venait du Lac St-Jean et ses parents étaient
venus le voir jouer. C'était la première fois
qu'ils mettaient les pieds au Stade.
L'année suivante, lors d'un voyage en Floride avec
Pierre, nous étions allés à West Palm
Beach voir pratiquer les Expos et Gary Carter n'a pas eu
l'air impressionné quand je lui ai raconté
que mon garçon avait joué à sa place
pendant la grève. Pour lui, y avait rien là.
Que de souvenirs!
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